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awans-memoire-et-vigilance.over-blog.com

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Site relatif au devoir de mémoire. Concerne la FNC, la FNAPG et la CNPPA pour AWANS, BIERSET. Concerne les combattants, les résistants, les prisonniers, la guerre, l'armistice, la libération. Reportages sur les commémorations, les Monuments aux Morts, la Fête Nationale. Discours 11 novembre, 21 juillet et autres.


Un peintre de guerre français: François FLAMENG

Publié le 10 Novembre 2018, 19:19pm

Un peintre de guerre :

François FLAMENG.


 

François Flameng (1856-1923)

François FLAMENG est né à paris en 1856 et y est décédé en 1923. Véritable historiographe de la vie du front.

Membre fondateur de la Société des peintres militaires, il en est le président d’honneur dès 1913. Il est également peintre du ministère de la Guerre.

Il fut missionné par le Musée de l’Armée dès décembre 1914. Bien qu'il soit dégagé de toute obligation militaire, il parcourt l’ensemble du front durant toute la guerre. Il produisit ainsi un nombre impressionnant de gouaches et d’aquarelles, qui -furent reproduites par L’Illustration à partir du 25 septembre 1915.

François Flameng a été l'un des illustrateurs les plus renommés de la Grande Guerre en France

Il fait le tour du front avec une voiture et son chauffeur, en étant sur tous les points sensibles, mais avec des séjours de courte durée. Il y saisit des croquis qu'il traduit ensuite sur toile à l'atelier. Il avait reçu un laissez-passer pour les lignes de front et il fut un des rares artistes à avoir visité la région des opérations de combat de toute la guerre. Se trouvant directement au cœur des combats dans l'Aisne en octobre 1914, il écrit à sa fille du front, lui donnant des nouvelles de son frère qui est au 28e régiment d'infanterie, VIe compagnie, qu'il visitera en 1915.

Ses aquarelles – plus de 210 –, peintes pour le musée, seront présentées au Salon de 1923. Consacré à l’Apothéose de l’Armée française, des origines à 1918, ce projet sera repris à sa mort par son élève Charles Hoffbauer (voir L’Illustration, n°4275, 7 février 1925, pp. 119-122). entrent dans les collections en 1920 par un don conjugué d’Émile Deutsch de La Meurthe et de lui-même.

Il réalisa de nombreuses scènes réalistes de la guerre et les attaques sur les terres du No-Man's Land. Mais c'est son travail illustrant les ravages de la guerre qui est le plus unique. Paysages bombardés de cratères, des villes et des villages laissés en ruines, usines détruites, des ponts, des églises et des couvents, la désolation chassé-croisé des tranchées et des barricades, des explosions lointaines d'un duel d'artillerie ou de participation aux combats entre les collines et les forêts des régions rurales France, ce sont des sujets que Fameng traite avec une compétence unique et avec le talent. La guerre est devenue un immense chaos dont on ne voit pas poindre la fin. Durant ces quatre ans de belligérance, combattants et artistes, parfois confondus, ont transmis à l'arrière leur vision du conflit.


Son travail est devenu surtout connu par l'intermédiaire de somptueuses reproductions en couleur de grande taille dans magazines d'informations.

Son épouse qui fut infirmière pendant le conflit armé décéda en 1919.

 

François Flameng.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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